‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 215 sur 262 · LA COMTESSE, FLORESTINE, LÉON · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, FLORESTINE, LÉON

LÉON coQtiime.

Hanien, venez à mon secours. Vous me voy^z au dése&fw :.FtoMS|iQa ne m'aime plus!

FLORESTIME pleurant. j^m

Moi, madame, ne plus l'aimerl Mon parrain^ vous et lui^lif c'est le cri de ma vie entière.

LA COMTESSE

Mon enfant, je n'en doute pas. Ton cœur excellent m'eà répond. Mais de quoi donc s'afflige-t-il?

LÉON

Maman, vous approuvez Tardent amour que j'ai pour ellet

FLORESTINE se jetant dans les bras de la comtesse.

Ordonnez-lui donc de se taire! (En pienrant.) Il me fail^ mourir de douleur I

Mon enfant, je ne t'entends point. Ma surprise égale la. sienne... Elle Irissonne entre mes bras ! Qu'a-t->il donc (aik, qui puisse te déplaire ? i^

FLORESTINE se renversant sor elle. L

Madame, il ne me déplaît point. Je l'aime et le respecte m régal de mon frère; mais qu il n'exige rien de plus. %

LÉON. ^1

Vous l'entendez, maman ! Cruelle fille, expliquez-vous.

FLORESTINE. V

Laissez-moi! laissez-moi I ou vous me causerez la mort.^^

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