BÉGEARSS, FIGARO
BÉGEARSS raillant.
Eeehl c'est mons Figaro I La place <^t agréable, puisqu'on Bf relrouve monsieur.
FIGARO dp même ton.
' Ne fût-ce que pour avoir la joie de Ten chasser une outre Ibis.
* BÉOEARSS.
^ De la rancune pour si peu ? Vous êtes bien bon d'y songpèr 1 Chacun n'a-t-il pas sa manie ?
FIGARO
~, Et celle de monsieur est de ne plaider qu'à huis clos?
BÉGEARSS laf frappant sor rëpanle.
Il n'est pas essentiel qu'un sage entende tout, quand il liait si bien deviner.
FTGARO.
Chacun se sert des petits talents que le ci^l lui a départis.
BÉGEARSS
Et Vinirigant comple4-il gagner beaucoup avec ceux qu'il nous montre ici ?
FIGARO
Ne mettnnt rien à la partie, j'ai tout gagné... si je fais perdre Vautre.
BÉGEARSS piqaé.
On verra le jeu de monsieur.
FIGARO
Ce n'est pas de ces coups brillants qui éblouissent la gakrie. (u prend un air niais.) Mais chacun pouT soi; Lieu pour tous, comme a du le roi Salomon.
BÉGEARSS, souriant.
Belle sentence ! N'a-t-il pas dit aussi : Le soleil luit pour tout le monde ?
FIGARO fièrement.
Oui, en dardant sur le serpent prêt à mordre la main de son imprudent bienfaiteur 1 (n gon.)