ROSINE, LE COMTE, BARTHOLO
ROSINE, accoora^it.
Monsieur le soldat, ne vous emportez point, de grâce! (a irthoio.) Parlez-lui doucement, iQOAsieur : un homme qui Taisonne...
LE COMTE
Vous avez raison; il déraisonne, lui ; mais nous sommes isonnables, nous! Moi poli, et vous joUe... enfin suflfit. La jrité, c'est que je ne veux avoir affaire qu'à vous dans la aison.
ROSINE
Que puis-je pour votre service, monsieur le soldat?
LE COMTE
Une petite bagatelle, mon enfant. Mais s'il y a de l'ob^wîuté dans mes phrases...
LE COMTE la reprend et dit : . ■ ■
Tenez... moi qui allais vous apprendre ici les 8eeretîie| ^ mon métier... Une Femme bien discrèle, en vérité ne voilit-ii pas un billet doux qu'elle laisse tomber d6 sa f>ocàe7
BARTkOLO.
Donnez, donnez.
LE COMTÉ
Dulciter, papa! chacun son affaire. Si une ordoâtilMèiB rhubarbe était tombée de la vôtre?
BOSINE avance la main.
Ah! je sais ce que c'est, monsieur le soldat. (Ella pinlli lettre, qn'elle cache dans la petite poche de son tablier.) BARTHOLO.
Sortez-vous enfin ?
LE COMTE
Eh bien, je sors. Adieu, doG4eur; sans rancune. Un pw compliment, mon cœur : priez la mort de m'o«dt>lk^ ea quelques campagnes ; la vie ne m'a jamais été si chère'.
BARTHOLO
Allez toujours. Si j'avais ce crédit-là sur la mort..
LE COMTE
Sur la mort? N'étes-vous pas médecin? Vous faites lyC de choses pour elle, qu'elle n a rien à vous refuser, (a mi)