ACTE TROISIÈME. 7i
. Si quelque jaloax Trouble un bien si doux.
Nos amants d'accord Om un soin extrême. • • . • • . . De voiler leur transport;
Mais quand on s'aime, j La gêne ajoute eneor
Au plaisir même.
otant, BarfhoW s'est assoupi. Le comte, petidàtit là petite reprise, arde à prendre une main qu'il couvre de baisers. L'émotion t le chant de Rosine, l'affaiblit, et finit même par lui couper la 1 milieu de la cadence, an mot extrême. L'orchestre suit les ments de la chanteuse, affaiblit son Jeu, et se tait avec elle, nce du bruit qui avait endormi Bartholo, le réveille. Le comte se Rosine et l'orchestre reprennent subitemeat la suite de l'air. Si te reprise se répète, le même jea recommence.) LE COMTE.
érité, c'est un morceau charmant; ; et madame é avec une Inlelligence...
ROSINE
me flattez, seigneur; la gloire est tout entière au
BÂRTHOLO, bâillant.
je crois que j'ai un peu dormi pendant le morceau nt. J'ai mes malades. Je vas, je viens, je toupille, que je m'assieds> mes pauvres jambes, (n se lèTe et
fauteuih)
ROSINE, bas an comte* ro ne vient point 1
LE GOUTB»
S le temps.
BARTHOLO
, bachelier, je l'ai déjà dit à ce Vieux Bazile : est-ce y aurait pas moyen de lui faire étudier des choses les que toutes ces grandes aria^ qui vont en haut, en roulant, hi, ho, a, a, a, a, et qui me semblent autant remenls? Là, de ces petits airs qu'on chantait dans nesse, et que chacun retenait facilement? J'en savais is... Par exemple... (Pendant la ritournelle il cberclie en se la tête, et chante en faisant claqneir ses pouces et dansant des omme les vieillards.)
Veux-tu^ ma Rosinette>
Faire emplette Du roi deâ maris?...
ïomte en riant.) Il y a Fanchonnettd dans la chanson^
72 LE BâRBIER DE SËVILLE.
mais j'y ai substitué Rosinette pour ia loi rendre plus i et la faire cadrer aux circonstances. Ah, ah, ah, a bien! pas vrai?
LE COMTE, rianU
Ah^ ah, ah ( Oui, tout au mieux.