‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 54 sur 262 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BARTHOLO, bas.

Je le sais, taisez- vous, f. ION voui^ri^ <li^?

^* BARTHOLO, bM-

^ Lui, apparemment!

LE COMTK, bai/ .

Moi, sans doute : écoutez seulement.

ROSINE, bas k Basile.

■ Est-il difficile de vous taire ?

FIGARO, bas à Bazile. ,;^^y ;j, y .■ ' , J

BAZILE, à part.

Qui diable est-ce donc qu'on ^fon^pe ici ? Tout le monde «st dans le secret 1

BARTHOLO, bant.

Eh bien, Bazile, votre homme (}p loi ?...

FIGARp.

, Vous avez toute la soirée pour parler de Tbomme de loi.

BARTHOLO, > Bazile.

Un mot; dites-moi seulement si vous êtes content de l'homme de loi?

BAZILE, eff^é.

De l'homme de loi ?

LE COUfTE, souriant. l

Vous ne l'avez pa^ vu, Thomme de loi ?

BAZILE, impatienté.

Eh ! non, je ne l'ai pas vu, rhomoie de loi,

LE COl^TE, à 9ar^Mo, à part.

Voulez- vous dope qu'il s'explique ici <)evapt elle? Bienvoyez-le.

BARTHOLO, bas an comte.

Vous avez raison, (a BazUé.) Mais quel mal vous a donc pris si subitement ?

BAZILE, en colère.

Je ne vous entends pas.

LE COMTE, lui met à part une bonrse dans la main.

Oui : Monsieur vous demande ce que vous venez faire ici> dans l'état d'indi^poaitipn pu vous ^V^ ?

Il est pâle comme un mortt

BAZILE

Ah! je comprends...

LE COMTE

Allez vous coucher, mon cher Bazile : vous n'êtes et vous nous faites mourir de frayeur. Allez vous

FIGARO

; Il a la physionomie toute renversée. Allez vous <

BARTHOLO

D'honneur, il sent la fièvre d'une lieue. Allez vo cher.

ROSINE

Pourquoi donc êtes- vous sorti ? On dit que cela se { Allez vous coucher.

BAZILE, an dernier étonnement.

Que j'aille me coucher !

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