‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 62 sur 262 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

BARTHOLO

lettre que vous avez écrke «i comte Almaviva...

ROSINE, étonnée.

•mte Almaviva ?

BARTHOLQ,

S quel homme affreux efii cemmi»: «ussii^ ^'Ul-a I en a fait trophée. Je le Ums d'un/s Cenune à oui il fiée.

ROSINE

mte Almaviva!...

^ARTBOI^).

avez peine à vous persn^i^f ce/Lia b^raiur. L'jaexî, Rosine, rend votre sexe confiant et crèaule; ^ais z dans quel piège on vous attirait. Cette femme ma aep avj.s de tout, apparemment pour écarter un^ risi dangereuse que vous, l'en frémis ! le plus abomiomplot entre Almaviva, Figaro et cet Alonzo, cet pposé de Razile, qui porte un autre nom, et n'est que l^ent du comte, allait you^ entraîner dans un abîme 1 n'eût pu vous tirer.

ROSINE, acc«fel^0.

3 horreur!... quoi^ Lindori.,. quoi, ce jeune

BARTHOLO, à part.

*est Lindor.

ROSINE

pour le comte Almaviva... C'est pour un autre...

BARTHOLO

ce qu'on m'a dit en me regiettant votre lettre.

ROSINE, outrée.

(uelle indignité!... Il en $era puai. — Monsieur, îz désiré de m'épouser ?

BARTHOLO

nnais la vivacité de mes sentiments.

ROSINE

iut vous en rester encore, je suis à vous.

BARTHOLO

m, le notaire viendra cette nuit même.

ROSINE

îst pas tout. ciel î suis-je assez humiliée!... Appredans peu le perfide rse entrer par cette jalousie, ont eu Tart de vous dérober la elef.

BARTHOLO, regardant an tronssean.

38 scélérats! ^on enfant, je ne te quitte plus.

su

ROSmB^ avec effroi.

Ah, monsieur I et s'ils sont armés?

BARTHOLO

Tu as raison : je perdrais ma vengeance.

Marceline : enferme-loi chez elle à double tour. Je cher main-forie, etTattendre auprès de la maifloa*. comme voleur, nous aurons le plaisir d'en élreà laf gés et délivrés! Et compte que mon amour te géra...

ROSINE^ an désespoir.

Oubliez seulement mon erreur, (a part.) Ah! je m*Ci| assez!

BARTHOLO, s'en allant.

Allons nous embusquer. A la (in je la tiens, (n mtL) SCÈNE IV

ROSINE, seule.

Son amour me dédommagera I... Malheureuse!... (kb

son moachoir et s'abandonne aux larmes.) Que faire ?.*• fl VttH

Je veux rester et feindre avec lui, pour le contemphr moment dans toute sa noirceur. La bassesse de son , sera mon préservatif... Ah! j'en ai grand besoin. PiguMi bie, air doux, une voix si tendre 1... et ce n'est que tof ] agent d'un corrupteur! Ah, malheureuse! malheunuMl Ciel! on ouvre la jalousie! (EUe se sanve.)

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