‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 69 sur 262 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LE COMTE

qu'il consente à tout, et je ne lui demande rien.

FIGARO

la quittance de mes cent écus : ne perdons pas la tête.

BARTHOLO, irrité.

talent tous contre moi; je me suis fourré la tête dans pier.

guêpier? Ne pouvant avoir la femme, calculez, docue l'argent vous reste; et oui, vous reste!

BARTHOLO

laissez-moi donc en repos, Bazilel Vous ne songez argent. Je me soucie bien de l'argent, moi! A la heure, ie le carde; mais croyez-vous que ce soit le ui me détermine ? (n signe.)

FIGARO, riant.

ah, ah, monseigneur ! ils sont de la même famille.

LE NOTAIRE

, messieurs, je n'y comprends plus rien. Est-ce qu'elles t pas deux demoiselles qui portent le même nom ?

FIGARO

, monsieur, elles ne sont qu'une.

BARTHOLO, se désolant.

loi qui leur ai enlevé l'échelle, pour que le mariage s sûr ! Ah! je me suis perdu faute de soins.

FIGARO

e de sens. Mais soyons vrais, docteur : quand la jeuet l'amour sont d'accord pour tromper un vieillard, ) qu'il fait pour l'empêcher peut bien s'appeler à bon \ Précaution inutile.

LE

MARIAGE DE FIGABO

OU

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