‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 71 sur 262 · DE LÀ PIÈCE · texte numérisé non relu

DE LÀ PIÈCE

LE OOMTE ALMàTlVA doit être joué t et libeiié. La corruptiM do caar ne doit ries Mer «i tan ta:||f||| nières. Dtns les mcmn de ce tempe-là les gnads trailaiart cb MhlH^ eotreprise sur les femmes. Ce rôle est d*aatuit plat pénililè à Ma il que le personnage est toujours sacrifié. Mais joué par va mmêikmià (M. Mole), il a fait ressortir tous les rôles, et wanté le «wbé«4« 1*11

Son vèlemeot des premier et deuxième actes est ma habU âm chMH«|| bottines à mi-jambes, de Tancien costume espagatd. Ihi linliJti m||| la ÛUf uu babit superbe de ce costume.

LA COMTESSE, agitée de deux sentiments contraires, •• doit wamÊnKi sensibilité réprimée, ou une colère très-modérée ; rifli iiiaat qjA 41 aux yeux du si>ecUteur, son caractère aioiable et fcrUmu. G» >ll%l plus difUciles de la pièce, a fait infiniment d'bonnoor ou grand UIm4^ demoiselle Saint- Val cadette.

Sim vêlement des premier, deuxième et quatrième actes, etlaaeUlli mode, et nul ornement sur la tête : elle est cbei elle, et c Au cinquième acte elle a Thabillement et la hante cMlRira éa !

FIGARO. L'on ne peut trop recommander è Tactear quijoMifg m li bien se pt'nétrer de son esprit, comme Ta bit M. Doùocoiui. 8HI f autre cbo$e que de la raison assaisonnée de gaieté et de uîliiiat 1 mettait la moindre charge, il avilirait un lùle qw le praioler < théâtre, M. Préville, a jugé devoir honorer le talent de la«lV saurait en saisir les nuances multipliées, et poorrait o^éktar K»Si conception.

Son vêtement comme dans le Barbier de SévUle.

SUZANNE. Jeune |H^rsoune adroite, spiritoelle et rieuse, OMis mbé gaieté presque elfrontce de nos soubrettes connptricea; ooti joUetf est dessiné dans la préface, et c'est là que raetrieeqai n'a fiinivni moiselle Contât doit Tetudier pour le bien rendre.

Son vêtement des quatre premiers act^^s est un jnsie blone h M^ tr^-élégaut, la jupe de même, avec une toque, appelée depuis, par Ml chaudes, à la Suzanne. Dans la fête du quatrième acle« le < sur la tête uue toque à long voile, à hautes plumes et à i porte, au cinquième acte, la lévite de sa maltresse, et nnl < tête.

M.KKCELINE est une femme d*esprtt, née un pen vire, i

CARACTÈRES ET HABILLEMENTS. 425 sst ^expérience ont réformé le caractère. SI l'actrice qui le joue sVlève avec isne fierté bien placée à la hauteur très-morale qui suit la reconnaissance du kroisicme acte» elle ajoutera beaucoup à rintérët de l'ouvrage.

Son vêtement est celui des duègnes espagnoles, d'une couleur modeste, un bonnet noir sur la tôte.

ANTONIO ne doit montrer qu'une demi-ivresse, qui se dissipe par degrés; de sorte qu'au cinquième acte on n'en aperçoive presque plus.

Son vêtement est celui d'un paysan espagnol , où les manches pendent par iilerricre-, un chapeau et des souliers blancs.

FANCHETTE est une enfant de douze ans, très-naïve. Son petit habit est un fustc brun avec des ganses et des boutons d'argent, la jupe de couleur trandiante, et une toque noire à plumes sur la tète. II sera celui des autres l^ysannes de la noce.

CHÉRUBIN. Ce rôle ne peut être joué, comme il Ta été, que par une jeune #t trë«-jolie femme ; nous n'avons point a nos théâtres de très-jeune homme usez formé pour eu bien sentir les finesses. Timide à l'excès devant la comtesse, ailleurs un charmant polisson ; un désir inquiet et vague est le fond de •on caractère, il s'élance à la puberté, mais sans projet, sans connaissances, et tout entier k chaque événement; enfin il est ce que toute mère, au fond Un cœur, voudrait peut-être que fût sou fils, quoiqu'elle dût beaucoup en souffrir.

S<m riche vêtement, aux premier et deuxième actes, est celui d'un page de cour espagnol, blanc et brodé d'argent ; le léger manteau bleu sur l'épaule, et un chapeau chargé de plumes. Au quatrième acte, il a le corset, la jupe et la loque des jeunes paysannes qui ramènent. Au cinquième acte, un habit uniforme d'officier, une cocarde et une épée.

BARTHOLO. Le caractère et l'habit comme dans le Barbier de Séville ; il n'est ici qu'un rôle secondaire.

BAZILE. Caractère et vêtement comme dans le Barbier de Séville; il n'est aussi qu'un rôle secondaire.

BKID'OISON doit avoir cette bonne et franche assurance des bêtes qui n'ont plus leur timidité. Son bégaiement n'est qu'une grâce de plus, qui doit être à peine sentie ; et l'acteur se tromperait lourdement et jouerait k contre-sens, s'il y cherchait le plaisant de son rôle. 11 est tout entier dans l'opposition de la gravité de son état au ridicule du caractère ; et moins l'acteur le ehargera, plus il montrera de vrai talent.

Son habit est une robe déjuge espagnol, moins ample que celle de nos procureurs, presque une soutane; une grosse perruque, une gonille ou rabat espagnol au cou, et une longue baguette blanche à la main.

DOUBLE-MAIN. Yêtu comme le juge; mais la baguette blanche plus courte.

L'HUISSIER ou ALGUAZIL. Habit, manteau, épée de Crispin, mais portée à son côté sans ceinture do cuir. Pomt de bottines, une chaussure noire, une perruque blanche naissante et longue, à mille boucles, une courte baguette blanche.

GRIPE-SOLEIL. Habit de paysan, les manches pendantes, veste de couleur tranchée, chapeau blanc.

UNE JEUNE BERGÈRE. Son vêtement comme celui de Fanchetta.

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