‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 75 sur 262 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

iierchais aussi pourquoi m'ayant nommé concierge, il S'emmène à son ambassade, et m'établit courrier ae dépêches. J'entends, monsieur le comte : trois promotions à la *is: vous, compagnon ministre; moi, casse-cou politique, et «izon, dame du lieu, l'ambassadrice de poche, et puis louelte ourrier! Pendant que je galoperais d'un côté, vous lériez •ire de l'autre à ma belle un joli chemin! Me crottant,--ii'échinant pour la gloire de votre famille; vous, daignanU oncourir à l'accroissement de U mienne! Quelle douce récixocité I Mais, monseigueur, il y a de l'abus. Faire à Londres, n même temps, les affaires de votre maître et celles de -Otre valet! représenter à la fois le roi et moi dans une cour trangère, c'est trop de moitié, c'est trop. — Pour toi, Bazile, ?ipon mon cadet, je veux t'apprendre a clocher devant les -oiteux; je veux... Non, dissimulons avec eux, pour les Bferrer l'un par l'autre. Attention sur la journée, monsieur Sgarol D'abord avancer l'heure de votre petite fête, pour pouser plus sûrement; écarter une Marceline qui de vous st friande eu diable; empocher l'or et les présents; donner ) change aux petites passions de M. le comte; étriller ronément M. du Bazile, et...

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