SCÈNE IV MARCELINE, BARTHOLO
BARTHOLO le regarde aller.
Ce drôle est toujours le même ! Et à moins qu'on ne che vif, je prédis qu'il mourra dans la peau du plus fie lent...
MARCELINE le retoome.
Enfin, vous voilà donc, éternel docteur? toujours si et compassé, qu'on pourrait mourir en attendant vos s< comme on s'est marié jadis, malgré vos précautions.
BARTHOLO
Toujours amère et provoquante! Hé bien, qui ren* ma présence au chàieau si nécessaire? M. lecomu eu quelque accident?
MARCELINE
Non, docteur.
BARTHOLO
La Rosine, sa trompeuse comtesse^ est-elie incomi dieu merci?
MARCELINE
Elle languit.
BARTHOLO
Et de quoi ?
MARCEUNE.
Son mari la néglige.
BARTHOLO, arec joie.
Ah, le digne époux qui me venge!
MARCELINE
On ne sait comment détinir le comte; il est jaloux et tin.
BARTHOLO
Libertin par ennui, jaloux par vanité; cela va sani