ACTE PREMIER
^ LE COMTE, Tivemeni.
K Le docteur est ici ?
rj BAZILE.
j. Elle s'en est d'abord emparée...
LE COMTE, & part.
Il ne pouvait venir plus à propos.
FANCHETTE
,^ Elle avait Tair bien échauffé; elle parlait tout haut en marchant, puis elle s'arrêtait, et faisait comme ça de grands bras... et monsieur le docteur lui faisait, comme ça delà Hiain, en l'apaisant : elle paraissait si courroucée ! elle noni- ,|liait mon cousin Figaro.
h LE COMTE, lui prend le menton.
Cousin... futur.
FANCHETTE, montrant Chérubin.
Monseigneur, nous avez-vous pardonné d'hier?...
LE COMTE, interrompt.
Bonjour, bonjour, petite.
C'est son chien d'amour qui la berce; elle aurait troublé Botre fêle.
LE COMTE, à part.
Elle la troublera, je t'en réponds. (Haut.) Allons, madame, entrons. Bazile, vous passerez chez moi.
SUZANNE, à Figaro.
Tu me rejoindras, mon fils ?
FIGARO, bas, à Suzanne.
Est-il bien enfilé?
SUZANNE, bas,
Charmant garçon I (lis sortent tous.)