‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 95 sur 262 · HUITIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

HUITIÈME COUPLET

Un jour vous marirai.

Nenni, n'en faut parler!

Je veux! traînant ma chatne, (Que mon cœur, mon cœur a de peine I) Mourir de cette peine, Mais nonin'en consoler.

LA COMTESSE

Il y a de la naïveté... du sentiment même.

SUZANNE va poser la guitare sor mi fauteuil **,

Oh! pour du sentiment, c'est un jeune homme quù. çà, monsieur l'officier, vous a-t-on dit que pour egaj soirée, nous vouions savoir d'avance si un de mes ni vous ira passablement ?

LA COMTESSE

J'ai peur que non.

SUZANNE se mesure avec lui.

Il est de ma grandeur. Otons d'abord le manteau, (i

détache.)

LA COMTESSE

Et si quelqu'un entrait?

SUZANNE

Est-ce que nous faisons du mal donc ? Je vais fermi porte (Elle court.) Mais c'est la coiffure que je veux voir.

* Ici, U Comtesse arrële le page eu fcroiani le papier. Le re&le oe se c paft au th(!àtre.

"* Chérubin, Suiaune, la GumtMsc.

Page 1