‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 2)Chapitre 109 sur 230 · DU ROI · texte numérisé non relu

DU ROI

LOUIS , il pousse quelques sons inarticulés ; et revenant à lui :

A l'aide!... à moi, Tristan! au meurtre!... du secours! Des flambeaux ! accourez!... il en veut à mes jours; Il lève son poignard : de ses mains qu'on l'arrache! Lui , qu'on le tue !... Il fuit; mais c'est là qu'il se cache.

'montrant l'appartement de Coitier, où Tristan court avec des gardes.

Un assassin! là, là!... partout ! j'en vois partout!

(aux Ecossais. )

Entourez-moi. Non, non :je vous crains, je crains tout. Au pied de cette croix quelle est l'ombre qui passe? Cherchez sous ces rideaux : on s'y parle à vohgbasse. Je vous dis qu'une voix a prononcé mon nom : \h\ d'eux s'est sous mon lit glissé par trahison.

182 LOUIS XT.

Quoi ! pour les découvrir votre recherche est vaine! 3 e les vois cependant ; cette chambre en est pleine : Je ne puis, si j'y reste, échapper au trépas... Place ! faites-moi place, et ne me quittez pas.

( Il s'élance hors de la chambre , et tout le monde se précipite en désordre après lui. )

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