‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 2)Chapitre 131 sur 230 · LES PRÉCÉDENS, TRISTAN · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS, TRISTAN

TRISTAN

L'ordre est exécuté.

MARIE , tombant sur un siège.

Il est mort !

LOUIS

Ce bourreau s'est toujours trop hâté.

(montrant Olivier.)

Qu'il en porte la peine, ainsi que cet infâme

Dont les mauvais conseils empoisonnaient mon âme.

A leur juge ici-bas je les livre tous deux,

(joignant les mains.)

Pour que le mien s'apaise et soit moins rigoureux.

(à François de Paule eu s'ageuouillant. )

Hâtez-vous de m 'absoudre; il m'attend... il m'appelle. Priez pour le salut de mon âme immortelle. Sauvez-la de l'enfer!... je me repens de tout ; Humble de cœur, j'ai pris la puissance en dégoût. Voyez... je n'en veux plus. Qu'est-ce que la couronne?

( en se relevant. )

Fausse grandeur.. .néant!... priez. .. Jeveux, j'ordonne...

(11 chancelle et tomlje mort au pied du lit.) COITIER , qui met un genou eu terre et lui pose la main sur le cœur.

Commine, c'en est fait.

COMTMINE , quittaut le fauteuil où il donnait des soius à sa fille, s'incline et dit au dauphin :

Sire, il n'est plus!

L'N HERAUT, d'une voix soleuuelle.

<( Le roi est mort! le roi est mort ! »

TOUTE LA COUR, en se précipitant vers le dauphin.

« Vive le roi ! »

FRANÇOIS DE PAU! E

Mon fils,

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