ACTE III , SCENE XL
TYRREL.
Je me croirais coupable , Si je ne vous forçais à suivre mon conseil.
EDOUARD
Que j'aurai de plaisir à revoir le soleil !
LE DUC D YORK . qni> en levant le fermoir d'une bible, en a f;iit tomber une lettre , et met le pied dessus.
Grand Dieu!
TYRREL. se tournant vers lui.
Vous m'entendez; il est trop tard pour lire, Prince.
LE DUC D'YORK, le livre à la main.
Quel ton sévère! on regarde, on admire, On ne lit pas, Tyrrel.
TYRREL.
J'y veillerai de près; Car le régent le veut, et j'en ai l'ordre exprès.
EDOUARD
Devez-vous à la Tour entretenir la reine?
TYRREL , à Edouard.
Je le crois.
EDOUARD
Son amour unit dans cette chaîne IN os cheveux et les siens.
LE DUC D'YORK , à part.
Pourquoi le retenir?
EDOUARD
Portez-lui de ses fils ce tendre souvenir.
TYRREL.
Je le promets.
EDOUARD . «'apercevant des signes que lui fait son frère, à Tyrrel,
Allez.
TYRREL, à part.
C'est un supplice horrible !
LE DUC D'YORK
Bonsoir, Tyrrel !
TYRREL , à Richard.
Milord, n'ouvrez pas cette bible, Ou les livres par moi vous seront refusés; Je reviendrai bientôt voir si vous reposez.