‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 165 sur 166 · Il · texte numérisé non relu

Il

322 t;école des vieillards.

MADAME SINCLAIR

Mais moi, ce qu'il m'apprend me chagrine el m'étonne: Vous refusez, monsieur, la place qu'on vous donne?

HORTENSE

Ma mère, il a raison.

BANVILLE

Et Bonnard doit sentir Que mon fils sans délai nous force à repartir.

MADAME SINCLAIR, étonnée.

( à Hortense. ) (à Banville. )

J'admire ta sagesse! Est-on plus raisonnable?

DANVILLE

Aussi je lui rendrai notre terre agréable : Quelques petits concerts, deu.v bals dans la saison;

( à Valentin. )

Tout sera pour le mieux. Qu'en dis-tu, mon garçon? Et comment trouves-tu nos châteaux en Espagne?

VALENTIN

(A pail.)

Superbes. Nous aurons Paris à la campagne.

BANVILLE

Et mon ami Bonnard, s'il obtient un congé, Arrive avec sa femme...

HORTENSE y à Bonnard.

Eh quoi !...

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