SCENE V
ZARES, AREBAR,
AKEBAR.
Profane, éloigne-toi !
ZARÈS
Supportez sans témoins L'aspect d'un malheureux consolé par vos soins.
AKÉBAR.
Par pitié pour toi-même , éloigne-toi, te dis-je.
ZARÈS
Un moment, et je pars.
AKÉBAR.
Laisse-moi, je l'exige.
ZARÈS
Mais mon fils?...
AKÉBAR.
C'en ost trop !
ZARKS.
So ratteiids...
AKÉBAR.
Vain espoir,
ZARÈS
Il revientlra bientôt ?
AKÉBAR.
Tu ne dois plus le voir.
ZARÉS.
Est-il possible?
AKÉBAR.
11 meurt.
ZARÈS
Mon fils!... quoi! son silence Trompait de mes terreurs la juste violence? Il meurt! c'est pour toujours qu'il vient de me quitter! Où cet ordre inhumain doit-il s'exécuter? J'y cours, je veux le suivre... ou plutôt je t'implore Par ce muet témoin que ta ferveur adore, Par l'autel dont mes pleurs n'ont pas droit d'approcher, Par ces pieux habits... f[ue je n'ose toucher, Par tes dieux, par toi-même, au nom de la tendresse, Des respects dont ta fille honore la vieillesse...