‹ Théâtre de C. DelavigneChapitre 151 sur 156 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LES PRÉcÉDEivs , LUCILE , puis ESTETJ^E , FLORIDORE, BELROSE.

LUCILE , accourant.

Succès, succès complet!

PEMBROCK.

Ouf! s'il était tombé, le bourreau m'étranglait.

VICTOR , à Lucile.

Mon cœur suffit à peine au transport de ma joie.

BELROSE , montrant Pembrock.

Messieurs, je vois un Grec dans les remparts de Troie.

PEMBROCK , eu fureur.

Adieu, foyer maudit, et vous, acteurs, auteurs, Vous tous, qui vous couvrez de masques imposteurs; Adieu, je vais chercher quelque cité déserte. Où jamais le démon n'amène pour ma perte Fille ou veuve obstinée à me faire enrager. Ni d'auteur furieux qui me veuille égorger.

( Il sort. ) BELROSE.

Fussiez-vous par-delà les colonnes d'AIcide, Vous y pourrez encor trouver une perfide.

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