ACTE II , SCEÎNE VF
En qui tant de beauté , tant de sagesse brille?
M. nE BOISLUISA>-T.
Oui , monsieur.
OPO^TE.
Accordez à mon empressement L'honneur de saluer un objet si charmant. ( // salue Cécile et V embrasse ; et dans le même
temps Merlin embrasse aussi Lisette. ) IVIadame , pardonnez si j'ai l'ame interdite: C est un charme pour moi qu'une telle visite ; Et du langage humain les termes impuissans IXe peuvent exprimer les transports que je sens. Que je suis redevable à monsieur votre père î
cÉcitz.
Votre joie à nous voir me ppraîtsi sincère , Que je répondrais mal à cet accueil si doux , Si je vous témoignais en avoir moins que vous. Quelque estime pour vous que mon père ait conçue. Je vois avec plaisir qu'elle vous est bien due- Et comme son exemple a sur moi tout pouvoir , Plus j'en montre à mon tour, mieux je fais mon devoir.