‹ Théâtre de CampistronChapitre 146 sur 302 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

CLAIRE, OFxOrsTE.

CLAIRE

Uemeurez , mon cousin, vous avez compagnie J€ vous quitte aujourd'hui de la cérémonie.

ORONTE

Et moij qui suis ravi d'accompagner vos pas,

J}e votre sentiment je ne vous quitte pas.

Vous avez à loisir parcouru ma maîtresse,

^t vous )ugez de tout avec délicatesse :

Comment la trouvez-vous? Ai-je fait un bon choix ?

CLJMRE.

Elle est belle à mes yeux , jusques au l)out des doigt?. 8on teint, son air, sa taille, en un mot, tout m'enchante. Et, de la tête aux pieds, elle est toute charmante. Jamais d'un pareil choix on ne peut vous blâmer. Es ! comment feriez-vous pour ne la pas aimer? Un-' affaire à piesent ra'empeche de poursuivre ; Adieu, .le vous défends de songer à me suivre ; Un pas que vous feriez me mettrait en courroux , Et ce serait bannir tout commerce entre nous.

OROA'TE.

A ce que vous voulez il faut que je consente.

CLAIRE

Vous ra'obligef .

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