‹ Théâtre de CampistronChapitre 181 sur 302 · ACTE I, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI

jNtais son sort fut si cruel ,

Par son imprudence extrême, Que, dans ses plus beaux airs rien n'étant naturel, Dès qu'il voulait siffler, on le sifflait lui-même.

Pour peu qu'à cctie fable on ait d'attention.

On ne peut se méprendre à l'application;

Et comme j'aperçois de la mésalliance

Entre votre mérite et mon insuffisance,

Pour me faire un devoir de n'en pas abuser ,

Je vous laisse un champ libre à vous tranquilliser.

( en s'en allant. ) Chaque mot qu'elle dit m'étourdit et m'assomme.

HORTENSE, Seule.

Hé quoi! ce mirmidon passe pour un grand homme!

Je ne puis revenir de ma perplexité :

Je l'aurais méconnu , sans sa difformité.

Je ne sais quelle étoile à mon heure première

Sur le cours de ma vie influa sa lumière;

Mais je vois peu d'esprit, à les parcourir bien,

Qui soient de l'étendue et de l'ordre du mien.

FIX DU PREMIER ACTE

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