‹ Théâtre de CampistronChapitre 32 sur 302 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

AIVDRONIC.

F.nfm , dans un instant, ma fortune cruelle

Va prendre , par ma fuite , une face nouvelle.

Si le ciel , favorable aux vœux que je lui fais

Approuve ma retraite et soutient mes projets.

O vous, dont si long-temps j'ai clie'ri la présence,

Lieux à mes vœux si doux, murs sacres de Bysance,

Palais de mes aïeux où je reçus le jour.

Je me prive à jamais de votre heureux st'jour I

Je fui>; mais , en partant , mon amour vous confie

Un trésor à mes yeux bien plus cher que ma vie.

Heureux dans votre sein de pouvoir l'enfermer !

Je Taimc , je Padore , et ne Tose nommer :

Pour lui plaire, à Penvi redoublez tous vos charmes;

Voyez couler ses jours sans trouble , sans alarmes;

T'!t , le ciel sur moi seul épuisant ses rigueurs ,

Puissiez- vous n'être plus les témoins de ses pleurs!.,.

(fojtant paraître Martian.) Fnfm...

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