SCÈNE IL
doSa maria, rita.
DONA MARIA. Voilà l'oraclc qui me dicte ce que j'ai à faire. Oui, je lui donnerai ma lettre, (a Rita, qui entre.) Tu vas balayer là dedans?
RITA. Oui, mademoiselle. Je vais un peu épousseter toutes ces fioles, et ouvrir les fenêtres pour donner de l'air.
Elle entre, et dofia Maria s'approche de la fenêtre, que Rita ouvre.
DONA MARIA avec un sourire forcé. Prends garde de casser cette bouteille dont tu m'as parlé ?
RITA. Jésus Marie ! Je n'ose même pas en approcher. Quoique pour mourir on dise qu'il faut en avaler, je ne serais pas tranquille, si j'avais tant seulement touché le verre.
DONA MARIA. Jc tiB puis croirc que ce poison soit aussi violent que tu le dis.