FIN DE LA JAQUERIE
NOTES
1. Les prêtres étant alors les seuls médecins, et les prières et les vœux presque les seuls remèdes, il n'est pas étonnant que les maladies fussent désignées par le nom des saints qui en guérissaient les dévots, ou qui punissaient par elles les impies et les incrédules.
2. On dévoue un homme au diable en faisant sur lui la croix de la main gauche. Il faut encore dire certaines paroles.
3. Rien n'était plus commun, dans ce siècle d'ignorance, que de confondre ainsi dans des serments les noms des saints et des démons. — Golfarin, neveu de Mahomet, est représenté dans les vieilles légendes comme un enchanteur redoutable. — Quelques érudits veulent voir dans son nom celui du calife Omar.
4. Cri de joie. — On appelait aussi noels certaines chansons joyeuses.
5. Routiers, aventuriers, chevaliers d'aventure, noms que l'on donnait à des hommes vivant de pillage en temps de paix, et qui louaient leurs services en temps de guerre au prince qui leur donnait la plus forte solde.
6. Cavaliers couverts d'armures de fer. — Gendarmes, hommes d'armes, laaces; tous ces mots sont souvent employés les uns pour les autres.