‹ Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole suivi de La Jacquerie, scènes féodalesChapitre 137 sur 159 · Tous les talents nécessaires à un troubadour · texte numérisé non relu

Tous les talents nécessaires à un troubadour

38. On voit dans les fabliaux français avec quelle irrévérence les troubadours traitaient les prêtres et les moines.

39. Les chevaliers banncrcls se distinguaient par une bannière carrée dea chevaliers pennonceaux , qui n'avaient qu'un petit drapeau triangulaire nommé pennon. Pour lever banniïre, il fallait posséder un certain nombre de fiefs et être suivi d'une troupe considérable de chevaliers et d'écuyers.

40. On leur donne souvent cette épithète. Voir Joinville passim, etc.

41. "Voir le fabliau du voleur qui entra en paradis par l'intercession de la sainte Vierge, pour laquelle seulement il avait conservé de la dévotion.

42. Dans ce temps, une dame noble se faisait rendre par un homme des services pour lesquels on emploierait aujourd'hui une femme de chambre.

" Damoiselle, vous avez perdu votre armure de jambe; votre page vous l'a * mal attachée. » [Tira* le Blanc.)

43. C'était au casque que l'on visait eu général dans les tournois. Voir, dans Froissard, la description du tournoi de Calais.

44. Il fallait faire preuve de noblesse pour être admis à faire armes dans «n tournoi.

45. Ancienne tradition qui fait descendre les rois francs de Francus, fils de Priam roi des Troycns.

46. Les anciennes armures étaient de tissu de mailles. Le père Jean fait ici un notable anachronisme.

47. Il y a trente ans que quatre paysans russes massacrèrent l'intendant de leur seigneur avec les circonstances décrites dans cette scène. Ils se livrèrent ensuite au gouverneur de la province pour empêcher que leur vil- 'age ne fût décimé. — On les envoya aux mines de Nertchinsk, après leur avoir coupé le nez et les oreilles.

48. De semblables arrangements n'étaient pas rares. Le dauphin ; depuis, Charles V,

NOTES

50. Le prix des chevaux parait avoir été hors de toute proportion avec (v!ui tics objets nécessaires a la vie. Un homme, d'armes à qui le roi donnait un cheval valant 200 francs, recevait seulement 30 francs de solde par an.

61, Carquois.

/52. Les couvents hors des villes étaient tous plus on moins fortifiés et munis d'armes.

Page 1