‹ Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole suivi de La Jacquerie, scènes féodalesChapitre 141 sur 159 · Mas fiem y cruel que Cnrvajnl · texte numérisé non relu

Mas fiem y cruel que Cnrvajnl

Agustina, avait manqué à la toi conjugale. Toute cette infâme machination étaut restée sans effet par la vertu de dona Catalina, Carvajal, dont le caractère colérique ne pouvait long-temps se plier à la ruse, résolut d'employer la force contre celle innocente créalurp. D'abord il se débarrassa de sa femme par le poison suivant l'opinion généralement reçue; puis I étant enfermé seul avec sa fille, à laquelle il avait fait prendre un breuvage magique (lequel cependant ne put avoir d'effet sur une chrétienne), il essaya de lui faire violence. Catalina, n'ayant plus d'autre ressource, saisit la dague de Carvajal et lui en donna un tel coup que le scélérat mourut presque aussitôt. Quelques instants après arriva le capitaine don Alonso de Pimente!, avec des Indiens et des Espagnols, pour l'enlever par force de ta maison de son père. Don Alonso l'avait connue :» Cnmaua, et l'aimait tendrement ; mais, ayant appris ce qui s'était passt : , il l'abandonna sur-le-champ et revint en Espagne, où l'on m'a dit qu'il se fil moine. Quant à dona Catalina, elle prit la fuite, et l'on n'a jamais suce qu'elle était devenue. Le juge don Pablo Goraez, qui poursuivit cette affaire, fil de grands efforts pour la retrouver, mais inutilement. Peut-être se sauva-t-elle «liez les Indiens-Tamanaques, peut-êire futelle dévorée par les jaguars en punition du meurtre qu'elle avait commis. On remarqua que le cadavre de don José fut déterré et mangé par les jaguars, la nuit même qui suivit son enterrement. »»

(Voir l'histoire du procès de Bcalrix Cenci.)

Je n'aurais jamais pensé à faire un drame de cette horrible biftoire sans les deux lettres qu'on va lire , et que je reçus presque en même temps.

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