SCENE XIIF. 30d
MADEMOISELLE DE CRAC
Eh lui ! comment mé Iraité-t-il moi-même? Mé soupçonner d'abord, quand il sait que je Taimc ! Mérité-t-il qu'on ait pour lui dé Tamitié ?
SATNT-BRICE.
Il faut pour un amant avoir de la pitié.
MADEMOISELLE DE CRAC, souriant.
Dans lé fond dé mon âme, aussi, je lui pardonne, Je vous assure.
SAINT-BRICE
Oh I oui, car vous êtes si bonne !
MADEMOISELLE DE CRAC
Pardonnez-lui de même. *
SAINT-BRICE
Ah ! je vous le promets.
MADEMOISELLE DE CRAÇ.
Et ne soyez plus seul avec moi.
SAIXT-BRICE.
Non, jamais.
Vous allez mé trouver malhonnête, sans doute.
Mais dès démain, monsieur, poursuivez votre route :
La querelle pourrait tôt ou tard éclater.
SAIXT-BRICE.
J'en suis fâché; mais quoi? je ne puis vous quitter.
MADEMOISELLE DE CRAC
Vous avez tort. Pour moi, je n'ai plus rien à dire : Permettez que, du moins, monsieur, je mé rétire»