‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 226 sur 340 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

M. DE CRAC, SAINT-BRIGE, VERDAG.

VERDAG, un peu ûcluiuft'é du repas.

Je viens, mon cher varon, partager vos douleurs.

M. DE CRAC

Mais où donc étiez- vous?

VERDAG.

Qui? moi? j'étais à table.

Sandis! j'avais encore un appétit dé diable. Je né sais... Vous mangez si vite que jamais^ D'honneur ! je n'ai lé temps dé goûter chaque mets; Et tous assurément méritent qu'on les goûte. Il iaut faire à loisir ce que l'on fait.

SAINT-BRICE

Sans doute.

Mieux vaut ne pas manger, que manger à demi.

VERDAG.

Au révoir.

M. DE CRAC

Quoi! sitôt vous partez, mon ami?

* VERDAG.

Je lé fais à regret : pardon si je vous quitte : D'une visite ou deux il faut que je m'acquitte. Chacun dé son affaire il se faut occuper. Né vous dérangez pas : je réviendrai souper.

Il sort.

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