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Il indique, par son geste, lo métier rie tailleur

ACTK 11, SCKNK II. Ma

GEORGE

Ah ! la nôtre est la vraie, et vous ne Têtes guère, Heureux ! C'est votre faute aussi ; car, entre nous. Pourquoi rester garçon ? Il ne tenait qu'à vous, Dans votre état, avec une grosse fortune, De trouver une femme, et dix mille pour une.

M. DUBRIAGE.

Que veux-tu'?... j'ai toujours aimé le célibat

GEORGE

Célibat, dites-vous ! C'est donc là votre état ?

Triste état, si par là, comme je le soupçonne,

On entend n'aimer rien, ne tenir à personne !

Vive le mariage ! Il faut se marier.

Riche ou non : et tenez, je m'en vais parier

Que si quelqu'un offrait au plus pauvre des hommes

Un hôtel, un carrosse, avec de grosses sommes.

Pour qu'il vécût garçon, il dirait : « Grand merci;

« Plutôt que d'être riche, et que de l'être ainsi,

« J'aime cent fois mieux vivre, au fond de la campagne,

« Pauvre, grattant la terre, auprès d'une compagne. »

M. DUBRIAGE.

Assez.

GEORGE

Ce que j'en dis, c'est par pure amitié ; C'est que vraiment, monsieur, vous me faites pitié.

M. DUBRIAGE.

Pitié, dis-tu ?

Pardon, c'est qu'il est incroyable Que moi, qui près de vous ne suis qu'un pauvre diable. Sois plus heureux pourtant : c'est un chagrin que j'ai.

M. DUBRIAGE.

De ta compassion je te suis obligé :

Mais changeons de sujet.

Il se lève.

GEORGE

Très-volontiers. Encore,

Si, pour charmer, monsieur, Tennui qui vous dévore. Vous aviez près de vous quelque proche parent !...

M. DUBRIAGE.

Oui ! tu vois mon neveu !

GEORGE

Mais cela me surprend, Et vraiment je ne puis du tout le reconnaître.

M. DUBRIAGE.

A propos, tu Tas vu longtemps ?

GEORGE

Je Tai vu naître.

Depuis, pendant dix ans, j'ai vécu près de lui.

M. DUBRIAGE.

Mais dis, George, d'après ce qu'il est aujourd'hui. Il devait donc avoir un bouillant caractère ?

Eh non ! il était doux !

M. DUBRIAGE.

Bon !

GEORGE

A ne vous rien taire.

Moi, je ne saurais croire à ce grand changement : Il faut qu'on l'ait...

M. DUBRIAGE.

Tu dis qu'il était doux?

GEORGE

Charmant.

Sa mère ne pouvait se passer de sa vue. Hélas ! son plus grand tort est de l'avoir perdue. Un oncle lui restait ; mais il ne l'a point vu.

M. DUBRIAGE, à part.

Hélas !

GEORGE

Abandonné dès lors, au dépourvu...

M. DUBRIAGE. vovunt venir Anibroiso.

Chut 1

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