‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 83 sur 340 · ROSELLE · texte numérisé non relu

ROSELLE

M. DE PLINVILLE, à M. Belfort.

Bon! vous vous retirez en me voyant? pourquoi? Eh mais, ne faites point d'attention à moi. Du matin jusqu'au soir je viens, je me promène : Vers ce lieu-ci, surtout, un penchant me ramène.

MADAME DE ROSELLE

J'y viens souvent aussi. C'est un joli berceau, Solitaire et pourtant très voisin du château.

M. DE PLINVILLE.

Vous-même, cher Belfort, c'est ici, ce me semble. Que vous et votre élève étudiez ensemble.

M. BELFORT

Oui, monsieur, très souvent.

M. DE PLINVILLE.

Et vous avez raison.

Voici, je crois, bientôt l'heure de la leçon,

A madame de Rosellc.

Angélique est savante : elle lit les poètes.

A M. Belfort.

Moi je l'ai toujours dit : jeune comme vous l'êtes,

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