MADAME DE ROSELLE, M. DE PLINYILLE, ANGÉLIQUE, MADAME DE PLINYILLE
MADAME DE PLINYILLE.
Je Pavais deviné.
Ce bosquet deviendra salon de compagnie. Et moi, je reste seule : avec moi Ton s'ennuie.
MADAME DE ROSELLE
A la campagne on peut quelquefois se quitter.
MADAME DE PLIN VILLE
Fort bien. Mais vous, monsieur, allez donc visiter Yos ouvriers.
M. DE PLINVILLE.
J'y vais. J'aurais été bien aise De rester : mais, pour peu que cela te déplaise, Je pars. Puis, j'aime à voir ces pauvres malheureux Travailler en chantant. Je raisonne avec eux.
MADAME DE PLINVILLE.
Et VOUS les dérangez.
M. DE PLINVILLE.
Voyez le grand dommage !
Cela les désennuie : ils font assez d'ouvrage.