OLIVIER
A l'instant.
M. d'oRLANGE, à Florville.
Venez, je vous présente. ^.^
M. DE FLORVILLE
Je vous suis obligé.
M. d'oRLANGE.
La rencontre est plaisante.
En un soir, ce n'est pas être heureux à demi, Je trouve un doux asile, et je fais un ami.
M. DE FLORVILLE, à part.
Ma foi! si j'y comprends un seul mot, que je meure! Serai-je donc ici venu trop tard d'une heure?
(ils sortent ensemble. Olivier les ^uit.)
FIN DU SECOND ACTE