‹ Théâtre de Collin d'HarlevilleChapitre 251 sur 449 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

M. DUBRIAGE, CHARLE.

M. DUBRIAGE.

Cette madame Evrard est une digne femme ; Elle a bien soin de moi.

CHARLE

Monsieur... certainement...

Mais qui n'aurait pour vous le même empressement?

M. DUBRIAGE.

Oh ! je ne suis pas moins content de ton service, Charte.

CHARLE

Monsieur, je suis peut-être un peu novice?

M. DUBRIAGE.

Non.

Le désir de plaire est si propre à former ! Et Ton sert toujours bien ceux que Ton sait aimer.

M. DUBRIAGEi

Chaque mot que tu dis me touche, m'intéresse*

CHARLE

Puissé-jc quelque jour gagner votre tendresse !

M. DUBRIAGE.

Elle t'est bien acquise ; oui... je ne sais pourquoi

J'ai vraiment du plaisir à causer avec toi ;

Ce n'est qu'avec toi seul que je suis à mon aise^

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