ACTE I, SCÈNE XII
II condamne au matin ses sentiments du soir : Importun à tout autre, à soi-même incommode, Il change à tout moment d'esprit comme de mode ; Il tourne au premier vent, il tombe au moindre choc, Aujourd'hui aans un casque, et demain dans un froc. »
(il jette le liTre sur la table.)
L'insolent ! C'est assez ; et puis, dans un auteur, La satire, à coup sûr, décèle un mauvais cœur : J'eus toujours du dégoût pour ce genre d'escrime. La peste soit des vers, de cette double rime. Exacte au rendez-vous, qui de son double son M'apporte, à point nommé, le mortel unisson ! Mais, d'un autre côté, la prose est insipide... 11 faut qu'entre les deux portant je me décide : Car enfin, feuilletez tous les livres divers. Vous trouverez partout de la prose ou des vers.
(U 8*assied tout accablé.)
Tout à la fois conspire à m'échautfer la bile... Mais quelle solitude !... Aussi, dans cette ville, Je n'avais qu'un valet pour me désennuyer, Et je m'avise encor de le congédier !... Mais j'entends... Oui...