SCÈNE IV
MADAME EVRARD, M. DUBRIAGE.
MADAME EVRARD
(a part.) (Haut.)
Ne désespérons pas... Vous semblez bien ému.
M. DUBRIAGE,
Mais mon émotion est assez naturelle.
MADAME EVRARD
Très nliturelle, oh! oui!... Madame,^où donc est-elle?
M. DUBRIAGE.
Dans ma chambre ; elle écrit. Elle est bien, entre nous, Très bien.
MADAME EVRARD
Pour en juger, je m'en rapporte à vous,
M. DUBRIAGE.
Comme vous aviez pris le change sur son compte ! Convenez-en.
MADAME EVRARD
D'accord ; oui, vraiment : j*en ai honte Pour ceux qui m'ont trompée. On se prévient d'abord Pour ou contre les gens, et souvent on a lort.
M. DUBRIAGE.
Si sur Armand lui-môme, et pendant son absence,