SCENE Vil
MADAME EULER, MADAME DIRVAL, D'HÉRÏCOURT,
FLORVEl..
FLORVKL.
VoiU madame Euler; et toujours à Tétude !
MADAME EULER, se levunt.
C'esl mon bonheur, à moi.
MADAME DIRVAL.
Comme la solitude.
MADAME EULER
Mais. .. j'aime à la quitter pour voler près de vous.
d'hÉRI COURT, bas à madame Dirral.
Elle se trouve ici fort à propos pour nous.
MADAME DIRVAL.
(Bas à d'Héricourt.)
Mais oui.
(Haut.)
Ma chère Euler, je vous fais bien excuse ! Vous faire revenir deux fois I j'en suis confuse.
MADAME EULER
Si vous vous amusez, je vous pardonne tout.
Excellente morale ! elle est fort de mon goût.
MADAME EULER, à madame Dinral.
Parlons de votre course : a- 1- elle été...?
MADAME DIRVAL.
Charmante.
FLORVEL
Que de beautés ! je crois que le nombre en augmente.
. D*HÉRIC0URT.
Moi, je n'en ai vu qu'une.
FLORVEL
Une...? ahl boni je comprend.
d'hkricourt.
Quoi? tu comprends déjà ! c'est être pénétrant.
MADAME DIRVAL, à d'fiéricourt.
Toujours galant I
FLORVEL
J'ai vu d'aulres femmes jolies.
d'héricourt.
Et tes chevaux, Florvell ainsi tu les oublies!
FLORVEL
Ahl tu m'y fais songer; j'y cours.
d'héricourt aux dames.
Mais, c'est qu'il a. . .
Des soins, un tact... !
Parbleu I je ne fais que cela.
sort.)