‹ Théâtre de Collin d'HarlevilleChapitre 368 sur 449 · MESDAMES DE VERDIE ET DERBIN · texte numérisé non relu

MESDAMES DE VERDIE ET DERBIN

Adieu, mon cher Formont.

(EUes sortent en riant aux éclats.) FORMONT, de loin.

Adieu, mes belles dames ; Riez tout à votre aise.

(a lui-même.)

Et ce sont-là des femmes !

D'une part, la folie et Fim moralité ; De Tautre, la bassesse et la rapacité ; Et de tous les côtés scandale et ridicule ! De proche en proche ainsi le mal gagne, circule : n menace nos champs, l'avenir même, hélas !

Mais à quoi bon ma plainte, ot tous ces vains éclats? Irai-je m*attrister et m'échauffer la bile ?. . . Non, non; je ne viens pas réformer une ville ; Je ne m^érige point en austère censeur : Tout ce que je désire est de sauver ma sœur.

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