MESDAMES DE VERDIE ET DERBIN
Adieu, mon cher Formont.
(EUes sortent en riant aux éclats.) FORMONT, de loin.
Adieu, mes belles dames ; Riez tout à votre aise.
(a lui-même.)
Et ce sont-là des femmes !
D'une part, la folie et Fim moralité ; De Tautre, la bassesse et la rapacité ; Et de tous les côtés scandale et ridicule ! De proche en proche ainsi le mal gagne, circule : n menace nos champs, l'avenir même, hélas !
Mais à quoi bon ma plainte, ot tous ces vains éclats? Irai-je m*attrister et m'échauffer la bile ?. . . Non, non; je ne viens pas réformer une ville ; Je ne m^érige point en austère censeur : Tout ce que je désire est de sauver ma sœur.