‹ Théâtre de Collin d'HarlevilleChapitre 370 sur 449 · ACTE IV, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE II

D*HÉRICOURT

Oh ! voilà bien Florvel :

Il parle pour parler.

FLORVEL à madame Verseuil.

Eh I non, sans médisance, Mon père s'aperçoit fort bien de votre absence ; Et nous avons pourtant une société...

Céleste, d*un brillant, d'une variété I

D*HÉRIC0URT.

Sàvez-vous que Florvel devient enthousiaste !...

FLORVEL

Et tous ces entretiens font le plus beau contraste... I

MADAME VERSEUIL

Bon!

FLORVEL

Une question sur le change interrompt Une p;alanterie ; on vous mène de front Plaisir, affaire, allez, on ne perd pas la tête. On suit une entreprise au milieu d'une fête. Enfin, dans ce salon, qui respire, mon cher, La volupté, l'amour... on joue un jeu d'enfer.

MADAME VERSEUIL

Ah, ah!

FLORVEL

Monsieur Frémin saura ce qu'il en coûte. n s'en relèvera par une banqueroute.

MADAME VERSEUIL

Et la belle cousine ?

FLORVEL

Elle me fait pitié!...

Tout à l'heure elle était ruinée à moitié... A propos, d'Héricourt, veux-tu que je te mène... ?

d'héricourt.

Mais... où donc ?

FLORVEL

Des Français nous verrons une scène, Un peu du Vaudeville, et la fin de Psyché,

MADAME VERSEUIL

Que cela ?

FLORVEL

Moi, jamais je ne me suis couché Sans avoir à peu près couru tous les spectacles. Et les glaces : Garchi fait toujours des miracles : Partons, madame...

d'héricodrt.

Allons.

(Bas à madame Verseuil.)

Dans peu je reviendrai ; Quelque étourdi bientôt m'en aura délivré.

(D'Héricourt et Flonrel sortent.)

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