ACTE II, SCÈNE XVI
FLORIMEL.
Cet accent, ce mystère, Cet air moitié marchand et moitié militaire...
RAIMOND
Un voleur ?
FLORIMEL.
C*en est un, et tout est expliqué.
RATMOND.
Comment ? par des voleurs lui-môme est attaqué.
FLORIMEL.
Fausse attaque ! il s'est fait, par d'autres camarades, Tout exprès assaillir, près de nos promenades. Mon oncle accourt, tout fuit ; mais comme de raison, Le chef se laisse enfin conduire à la maison. Pour en ouvrir, la nuit, les portes à sa troupe.
RAIMOND
Cela se peut ; au fait, le voyageur se coupe : 11 m*a déplu d'abord, il faut en convenir.
FLORIMEL.
Sur nos gardes, mon cher, sachons bien nous tenir.
RAIMOND
Oui, c'est ce que je fais.
FLORIMEL.
Heureusement, nos armes Sont toujours en état, chez nous, en cas d'alarmes ; Les fusils sont chargés, et les sabres sont prêts.
RAIMOND
Bien ! Moi, j'ai mon épée et quatre pistolets. Il faut que les méchants, dupes de leur manège. Se trouvent, à la fin, pris dans leur propre piège.
(il sort avec Florimel.)
FIN nu DEUXIEME ACTE