ACTE II, SCÈNE VII
Travailler en chantant. Je raisonne avec eux.
MADAME DE PLINVILLE,
Et VOUS les dérangez.
M. DE PLINVILLE.
.Voyez le grand dommage !
Cela les désennuie : ils font assez d'ouvrage.
MADAME DE PLINVILLE.
Mais allez donc, enfin.
M. DE PLINVILLE.
Eh ! calme-toi, bon Dieu !
Ce ton-là, tu le sais, m'épouvante fort peu : Si je cède souvent, va, ce n'est pas, ma chère. Que je te craigne; oh! non! c'est que j'aime à te plaire.
MADAME DE ROSELLE
Eh ! nous le savons bien .
(il s'en va, se retourne, envoie un baiser à sa femme, sourit à sa nièce et à sa
fille, et sort gaiement.)