SCÈNE XI
saisi le cocher qui se débattait comme un diable, au moment où il allait s'échapper, on le saisit aux cheveux, (n le prend à la perruque qu'il eDlève.) ExCUSez. (11 la lui rend.)
Il n'y a pas de mal... mais c'est unique que cela me soit sorti de la tête.
PINSON
Gomment vous n'avez aucune idée?
PANTIN
Aucune... mais ce qui s*appelle aucune...
PINSON
Alors c'était quelqu*un qui vous ressemblait parfaitement. Je vous demande pardon de vous avoir retenu.
PANTIN
Il n y a pas de mal .
n veut n«mettrc sa perruque, et les marionnettes qu'il a sous les bras Ten empêchent.)
PINSON
Permettez que je vous débarrasse.
PANTIN
Vous êtes trop bon.
PINSON
Non, cela vous gêne... Comment voulez-vous..?
PANTIN
Je vais les poser là dessus.
PINSON
Non, puisque me voilà, donnez.
P.4NTIN.
Je n'en ferai rien.
222 JE FAIS MBS l'ARCES
PIK80N.
Jevottsen prie.
PAKTIN.
Du tout.
(Pendant ce dialogue, Pionon tire k lai le polichinelle et rarle^pim. Pantin, les retire louj ours . )
PINSON
Si VOUS mettez de Teiitôtement, j'en mettrai aussi.
PANTIN
Eh bien I nous allons voir qui cédera.
PINSON
Ce ne sera pas moi.
PANTIN
Ni moi.
(Il résulte des efforts qu'ils font, que le bras du polichinelle et la jambe de l'arlequin restent dans les mains de Pinson, au moment où aucun d'eux ne ê'j attendait, et la secousse les renverse chacun de leur cAié.)
PINSON, se relevant et riant.
J'espère qu'il est bien tombé. (Haut.) N'ôtes-vous pas blessé ?
Non, Monsieur I il n'y a pas de mal.
PINSON
Maintenant je vous prie de vous en aller.
PANTIN
Où donc cela ?
PINSON
Où vous voudrez, parce que je vous dirai que j'ai un rendez- VOUS ici.
PANTIN
Moi, Monsieur, j'y ai mes affaires