‹ Théatre de DésaugiersChapitre 185 sur 265 · TOUT LE MONDE · texte numérisé non relu

TOUT LE MONDE

Il est mort, il est mort î

LE COSIMISSAIRF.

i'ZîlT/^ ^'^*' "''"* 'i'l^°'"'»«! -^ i"oi, gendarmes! J entre dans la maison, cernez-en toutes les issues.

PANTIN

U n'est pas plus mort que mol.

SCËNK XX 23»

LE COSIMISSAIRE, daas la banqa^.

Rendez les armes.

PANTi:^.

Je suis chez moi, et je suis le maître.

Ils se débattent, renversaot la baraque, et tombent tons les trois embarrassés dans les rideanx qui rentoarent.

LE COMllISSAIRE.

Au secours ! arrêtez, arrêtez.

PINSON, se référant et étouffant de r're.

Pour le coup je peux dire que voilà encore la tneilleure.

(On rit. Le Commissaire et Pantin se relèvent.) LE COMMISSAIRE.

Arrêtez cet homme-là !

(Los gendarmes saisissent Pinson.) PLNSON.

Laissez donc, je suis venu ici pour m'amuser, et je n'amuse.

LE COMMISSAIRE

Trente francs d'amende, et que cela finisse. Je vous ipprendrai à m'enlever ma perruque et à me faire des )osses à la tête.

PINSON, payant.

Eh bien! voilà' quarante sols pour votre tête et ringt-huit francs pour votre perruque.

LE COMMISSAIRE, prenant l'argent.

BcTie sit

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