SCÈNE XXL
PANTIN
Si VOUS voulez bien le permettre.
PINSON
Par exemple, s'il y a la moindre ressemblance.
LB COMHISSAIRB.
Allons, qu'il ne soit plus question de rien; la grâce avec laquelle monsieur s'est soumis aux amendes que je lui ai infligées, ne nous permet pas de refuser l'aimable diner qu'il nous oiffre. Qui m'aime me
suive, (n fait qœlqaes pas Ten la maison ; personne ne le sait.) Hé
bien, personne ne bouge.
(Ici Pinson regarde en Vair. Tout le monde en fait autant; et quand on lui demande ce qu'il voit, il répond :
PINSON
Rien, rien; c'est une farce... Nous sommes à vous... allons, allons nous mettre à table et cbanter les plaisirs du dimanche*
R0SSI6N0LETTE.
Oui... mais ce dimanche là vous coûte cher.
Qu'est-ce que ça fait, j'ai fait mes farces... et puis, d*ailleurs, que personne ne regrette son argent plus que moi, et je dirai voilà encore une bonne journée.
VAUDEVILLE Air : Boira qui voudra, larirette.
Vive, vive le dimanche I Son nom setil met tout en traio :
C'est le jour où l'on épanche Son cœur, sa joie et son vin.
Folâtre amour et gaîté franche £n sont ie doux réveil matin.
Lliomme ce jour-là, Toujonrs rira, Aimera, Chantera La guinguette, L 'plaisir n'mourra pas, la rirette, Tant que le dimanche vivra.
LA BOUQUETIÈRE
Le dimanche, la fillette Tout entière à ses amours.
Plus gentille et plus coquette, Se pare d'ses beaux atours.
Et se délasse sur Therbette De son travail de tous les jours.
Fiir ce jour-là, Toujours rira, Chantera, Aimera La fleurette L* plaisir, etc.
C'est rdimanche qu' chaqu'familio Se rassemble, chante et rit Autour d'une table où brille La gaité plus que l'esprit ,* Où tout le monde & la fois babille.
Où jamais le cœur ne tarit.
L'vieillard ce jour-là.
Toujours rira, R'verdira, Chantera Chansonnette.
L' plaisir, etc.
LE LIÈVRE
C'est rdimanche qu'la campagne A plus de monde que Paris.
Qu'am'nant chez moi leur compaguo, J'yois venir amiints et maris.