‹ Théatre de DésaugiersChapitre 258 sur 265 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

PINCtE, teal.

Pardine! faut avouer que Madelaine m'a rendu là un fameux service; mais, mes pauvres frères!...

(On entend l'air : Dodo, l'enfant do.) LeS V'ià qul s'endor-

ment.

Air : Toujours seule, disait Nina,

N*e8t-il pas possible pourtant Qu'à c'coup-là i'ies dérobe?

Mais si je me montre un instant, Tout comme eux, je la gobe.

Ah! mon dieul j'ies entends ronfler, J'n'oseplus remuer ni souffler;

J'Ies Tois hélas i

Dans d'vilains draps.

Mariez-vous donc après çal (On entend un grand coup dé tamtam ; Pincée jette nn cri de Trayeur.)

Ah ! (Il va M tapir dans un Qoin.) (Aussitôt après le coup de tamtan), les femmes échevelées traTeneot le théâtre, leur couteau à la main ; ensuite le rideau s'ouvre et laisse voir, dans un tableau magique, les femmes précipitées dans Teofer, tt le^ hommes montant au ciel.)

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