SCÈNE V
Les PRÉCÉDENTS, MANON, BLANGHET.
(La musique contiaue, la Toule entre dans Ja baraque, Pierrot et Gilles reçoirent Targent, la tapisserie s'entrouve et laisse Toir Cadet-Roussel dans la cuve ; il est déGgii<*é par une barbe et une chevelure yertes. une énorme queue de moru3 s'élève au-dessus de l'eau. Manon et Blanchet doivent être bien en vue.)
Air : Vive le vin de Ramponeau.
Ah! quelle espèce De poisson, Et quelle barbe épaisse I Aurait-on cru qu'un esturgeon Avait de la barbe au menton ?
Non.
PIERROT
Messieurs, remarquez ses cils, Ses dents, et ses sourcils Et son nez et sa bouche.
GILLES
Craignez qu'il n'vous fasse mal,
Car c'est un animal
Qui mord dès qu'on le touche.
U CADKT-ftOUSSEL KSTUR6B0N
Laissez donc, à tous croire, on n'verrait qnVot^ Cadet partout. Quand j'tous dis qn'il est mort.
CADET, s'èlançant de ta cave.
Non, il n'est pas mort !
TOUS
Il parle !
'(Grand mooTeoMBt, Cadet s eaf oit bon de la banque et poorsait Hanoo ; on cooit après lut pour l'airéler, désordK, oobIhmmi.)
CHOECB.
Am : Vaudeville du Pont des arts.
Non, non, il n'est pas croyable Que ce soit un Esturgeon ; C'est un homme, c^est nn diable.
Sons la forme d'nn poisson.
SCÈXE VI
Les précédents. Le BAILLI.
LE BAILU, sar venant.
Qu'est-ce donc qui tous courrouce ?
CADKT.
Tromper Tmeilieur des maris ?
LE BAILLI
Ce poisson n*est pas d'eau douce, Si j*en juge par ses cris.
CHOEUR
Non, non, il n*est pas croyable, etc.
LE BAILLI, avec dignité.
Çà, que tout rentre dans l'ordre ! le public à sa