ACTE I, SCÈNE XII. i
RODOLPHE
C'est très-bien.
LE CRAND-DUC
Et comment se fait-il que l'envoyé de France Soit i> ma cour, sans s'èlrc présenté?
r.HAVIGNI.
C'eût été, Monseigneur, par trop de liberté;
Ma mission a si peu d'importance!
Je venais pour chercher un costume de bal. LE COMTE , à part.
Quoi ! môme à Son Altusse !
C'est dune hardiesse Qui n'a rien d'égal.
LE GBAND-DUC.
Quels que soient ses desseins, je saurai les connaître.
(a Cha\igni.) Nous avons bal ce soir, et je compte sur vous.
RODOLPHE
Acceptez.
CHAVIGNl.
D'y paraître J'aurai l'honneur.
LA MARQUISE
Et nous y serons tous.
RODOLPHE, àChavigni.
Eu vous est notre seul espoir.
LE GRAND-DUC
A ce soir.
CHAVIGNl.
A ce soir.
ISABELLE
A ce soir.