‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 189 sur 307 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les précédents, LORD ELMVOOD.

FRÉDÉBIC.

Hé bien! milord?

ELMVOOD.

Ah ! vous voilà, mes amis !

Est-ce que mon oncle , est-ce que Thonorable membre dii parlement aurait changé d'opinion ?

ELMVOOD.

Non vraiment.

FRÉDÉRIC

C'est donc le ministre qui a refusé ma nomination?

ELMVOOD.

La voici.

FRÉDÉRIC

Je suis colonel !

ELMVOOD.

Et rien maintenant ne s'oppose à votre bonheur. Tout es prêt, et l'on vous attend. Venez.

MISS MILNER

Un moment, Monsieur : est-il vrai, comme on me l'a an noncé, que vous êtes décidé à nous quitter aujourd'hui môme

FRÉDÉHIC.

Nous espérons du moins que nos prières...

EMI-VOOD.

Non , milord , elles seraient inutiles ; des motifs imprévus des raisons que vous ne pouvez connaître, me forcent à ni'i loigner de vous ; il y va de mon repos et de mon honneur.

FRÉDÉRIC

S'il en est ainsi, je n'ose plus insister.

Je serais déjà parti si , comme tuteur de miss Milner, je n devais assiste» à son mariage, et la conduire moi-même l'autel.

KHÉDÉRIC.

Cela, c'est trop juste.

F.I.MVOOn.

Oui , c'est mon devoir, et aujourd'hui je les remplirai tou (Au doine»tii|ue.) Avertissez monsieur Sandford , et priez-le d

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