‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 262 sur 307 · ACTE II, SCÈNE IV. 29Ç · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV. 29Ç

l'hevire de lui rendre la liberté. Je donne à Bertrand et à toi , Suzette , ce pavillon qui est à l'extrémité de mon parc, et les trente arpents qui en dépendent : c'est bien peu, j'en contiens ; mais j'ai craint que si l'on se doutait déjà de l'amour de mon fils, un présent plus considérable ne confirmât les soupçons; et avant de songer à la fortune de ton mari, j'ai songé d'abord à son honneui-, à son repos : plus tard , je verrai.

SUZETTE

Ah ! monsieur le comte , c'est déjà trop ; et par une telle générosité j c'est porter préjudice à votre fils.

M. DE BBEMONT.

Que ta délicatesse se rassure, je lui ai montré cet acte; il l'a eu entre les mains, et c'est lui qui l'a signé et cacheté; tu penx donc l'accepter, et sans scrupule, (il présente le paquet

cacheté à Suzette, qui le prend.) AdicU , je te laiSSB chcZ toi , et aveC

ton mari, (ii sort.)

Page 1