SCÈNE IX. |Û
BARTHÉLÉMY
Non, ma cousine; mais vous sentez bien que je ne peux plus ister dans les cabriolets; on n'en fait plus maintenant , on 1 achète. Dieux! ça va-t-il rouler! les carrosses, les dîners, s parties, les spectacles et les femmes!
LOUISE
Comment! les femmes! et notre mariage?
BARTHÉLÉMY
Ça n'empêche pas... parce que vous pensez bien, Louise, ne notre mariage... certainement, j'y songerai.
LOUISE
Ah! mon Dieu, déjà, en un instant, se peut-il que la forme l'ait ainsi changé?
BARTHÉLÉMY
Du tout, Louise ; c'est ce qui vous trompe ; je ne suis pas langé, je n'en suis pas plus lier; et la preuve, c'est que... epuis longtemps, monsieur Dersan, je me suis aperçu de vos isiduités auprès de Mademoiselle, qui, alors, n'était pas ma (usine; mais qui, maintenant, est ma cousine... et croyez, lonsieur Dersan, que pour ce qui est de mon consentement . de celui de mon oncle, je ferai mou possible ; parce que de )us à moi...
DERSAN.
Allons! le voilà qui me protège.
BARTHÉLÉMY
Mais le plus pressé, dans ce moment, est de quitter le taiier et de prendre un habit plus convenable, sans compter lorgnon et les bijoux. Adieu, ma cousine; adieu, monsieur ersan; adieu, mon cousin.
Air de la Pénélope de la Cité (de M, Ch. Plantade). Je n'suis plus sellier!
Puisque la l'ortun' me seconde,
Puisque j' suis rentier, Moi, je n' dois plus aller à pied.
En cabriolet, Quand j' vas éclabousser tout Tmonde,
Qui se douterait Que jadis mon père en vendait?
Quand j' vais m'y placer, Gomme j'aurai bonne tournure !
Pour me voir passer, Comme chacun va se presser !
iOS l'oncle d'amérique.
LOLISE.
J' n'y dois plus penser.
Hélas! cette maii<iil' voilure
Va tout renverser.
Et not' mariag' vient de versi-r.
ENSEMBLE