‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 1 sur 265 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

DESGAUDETS^ soutenu par ALBERT, entrant par la porte à droite | BOUVARD, sortant, aa bruit, de la porta d« é6té, h gauche.

BOUVARD

Quel est ce bruit ?

ALBERT, à Desgaudets;

Appuyez-vous sur moi. Monsieur, et entrez vous reposer nu instant dans cette boutique... (Apercevant Boawd <pii entre.) Si Monsieur, qui m'en paraît le maître, veut bien nous en accorder la permission?

BOUVARD

Avec plaisir. Messieurs. Qu'est-ce? qu'y a-t-il?

2 LS F(JFF.

DESGÀÛDETS.

Rien, rien; pius de peur quç de mal!... Un omnibus m'avait renversé à la descente de la rue des Saints-Pères; et sans ce brave jeune homme qai â détourné lea chevaux...

ALBERT

N'êtes-tons pas blessé, Monsieur?

, DESGAUDETSj i'«8i«|%at lur «ne ehaii e, i gAQeb«i |vè> dn comptoir.

C'est à vous plutôt qu'il faudrait adresser cette demanae.

ALBERT

Nullement ! moi, officier de cavalerie, j'ai Tbabitude des che- Taux.

JDESGAIIDETS, à BMTartU

VeuUtei seulement avoir la bonté de me faire donner un verre d'eau fraîche?

BOUVARD

Très-volontief». Si pour se reposer et w remettre, ces Messieurs veulent lire les journaux... ils sont à peu près tous mut -cette table, (n tort.).

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